De le blabla avant le sujet qui fait "one night, one more time, thanks for the memories":

Moi je veux bien comprendre qu'on refuse le mariage pour les homosexuels en France parce que c'est rien que des PD.

Je veux bien comprendre que l'inceste (qui vient du latin "impur" hein) ne soit plus dans le code pénal depuis la révolution de 1789 (j'en connais des sans culottes qui voulaient jouer au docteur avec la sista).

Mais bon, en ce jour d'aout 2011, ça me fait un peu vomir de voir sur la page wikipedia de Christine Boutin:

"À l'âge de 23 ans, elle se marie à son cousin germain Louis Boutin, informaticien. Ils ont ensemble trois enfants".

(Cousin germain def : Que c'est ton cousin le plus direct, genre le fils du frère/de la soeur de ton père/de ta père. Qu'est c'est vachement sale de faire du sexe avec. Et qu'il y a quand même beaucoup de chance que cela fasse des enfants rigolos.)

BAAAAAAAAAAAAAH. Cricri, t'es vraiment qu'une sacré coquine.

 

Sujet du jour :

De le tu seras un homme, mon fils

 

Cette semaine, Slate a sorti un superbe article intitulé "La femme moderne victime des magazines féminins" qu'il faut que vous alliez voir. Mais pas maintenant, parce que maintenant je parle. Mais après. Et ils sont vachement moins vulgaire que moi (mais vous m'aimez hein? HEIN SI VOUS M'AIMEZ).

Et donc, dans cet article, il y avait un lien vers un sublime et magnifique et fantastique article sur le non moins fantastique site de Glamour (à voir ici)(Ca y est, je vous ai perdu). Article qui parle du test du porte-monnaie, et qui écrit dans la rubrique "Love Coach".

En gros, en début de relation, on fait le test au restaurant

Si le garçon nous laisse payer la note, c'est un connard et "on oublie" le vilain.

S'il veut partager la note, c'est un pauvre et "on réfléchit". Parce que " En même temps, c'est aussi le moment de se poser les bonnes questions : se voit-t-on réellement entamer une relation avec un type toujours fauché qui se refuse même d'aller au ciné ? Parce que l'amour et l'eau fraîche, ça va deux minutes oui." (Youhou papa, maman, je suis une connasse)

S'il nous offre le resto, c'est le prince charmant et "On se réjouit". Surtout s'il nous dit "une soirée aussi agréable avec une fille comme toi, ça se mérite, enfin." (Il-va-te-baiser-et-jamais-te-rappeler-meuf)


Glamourparis.com, je ne sais pas trop quoi te dire. Mais comme je vois que l'article est écrit par une stagiaire, je laisse le bénéfice du doute et je ne monte pas sur mes grands chevaux pour vous reprocher à quel point vous nous prenez pour des abruties finies. Même si, vu la gueule de votre magasine-50%-de-mots-50%-de-pub-hihihi-effacez-votre-gras, je me doute bien du peu de considération que vous avez pour les membres du club Chromosomes XX represent'.

Ce qui me gène dans cet article, c'est le peu de cas qu'on fait de vous, mes petits bichons. Mes représentants du club Chromosomes XY. Cette idée que votre valeur est proportionnelle à votre porte-monnaie est affreusement déprimante.

Soyons honnete :  Je ne suis absolument pas contre le fait qu'on me paye le restaurant. C'est très gentil à vous mes petits poussins. Et mon cœur est régit par la Feuj-Family, tout ce qui est prétexte à m'offrir des choses est forcement bien vu. Si j'avais l'argent, je prendrais un avion direction Israël pour aller manifester contre la vie chère moi aussi. L'argent c'est bien, gardons le.

laviecchere

La vie c'est cher!

Nous, on aime pas, quand c'est cher!

(Pour toute plainte à l'auteur concernant les blagues sur l'appartenance religieuse, sexuelle, régionale,  et pour savoir le prénom de sa grand mère : cafelanguedepute@gmail.com. Sinon, partez du principe que le second degrés c'est bon, mangez en.)

Payer le resto, c'est bien, mais ce n'est absolument pas obligatoire. Parce que le menu, c'est un peu nous qu'on l'a bouffé comme des grosses morfales, donc c'est un peu normal qu'on le paye. Surtout que, à l'heure actuelle, on possède notre propre salaire. Donc nos propres sous qui peuvent servir à plein de choses, notamment à payer sa nourriture, comme une personne polie que l'on est.

La galanterie, c'est bien. Je préfère qu'un homme m'ouvre la porte plutôt qu'il me la ferme à la gueule et me donne des coups de pieds en hurlant " TA MERE BAISE LES NARVALS" (parce qu'après ça fait des taches sur les vêtements, c'est pénible). La galanterie c'est parfois un sourire, ou juste être à l'écoute. Selon wiki-wiki, c'est aussi est un "ensemble de règles de comportement des hommes à l'égard des femmes,  une forme de politesse et de savoir-vivre," Et ça à l'air pas mal comme idée

La galanterie, c'est la courtoisie. Et la courtoisie, c'est sympa-coucou-la-vie. Et même si on peut me retorquer que la galanterie serait un comportement sexiste hérité des sociétés patriarcales, j'aimerais bien qu'il y ai un peu plus d'hommes galants dans les rues. Un homme galant, courtois, n'ira pas gueuler "Va y t'es bonne putain" à une femme qui passe. Et ça, c'est déjà fort appréciable. Un homme galant, même bourré, ne viendra pas hurler à deux centimètres de ton visage juste pour te faire sursauter et faire rire ses cons d'amis alors que tu rentres chez toi le soir (Non, ce n'est pas drôle pour la fille en question. Jamais).

Et vous mes petits choux, payer le restaurant n'est absolument pas obligatoire. Si l'individu-à-seins en face de vous n'est pas trop conne, c'est de votre personnalité, de votre humour, de votre histoire dont elle va tomber amoureuse. Pas de l'argent que vous avez, ou non, sur le compte. Reverser de l'eau/vin/GHB quand son verre est vide, et riez à ses blagues. Jetez un coup d’œil à son décolleté, mais pas trop quand même gros dégueulasse.

Et pendant qu'on y est, dernière chose au restaurant. Si le vendeur de roses vient vous voir : N'en achetez pas. Je ne connais pas une seule fille qui apprécie, même au premier rendez vous (et par pitié, évitez cette grosse blague de beauf "Non merci, je l'ai déjà baisé", vous avez élevé dans un meeting de tuning ou quoi?).

jeankeke

Jroule tellement vite que ma voiture elle est en fire

Si j'étais un homme, concrètement, vous pourriez crevez la gueule ouverte pour que je vous paye tout. Tout comme peuvent crever les hommes qui, en une seule conversation, ne cesse de rappeler par des moyens non subtiles à quel point leur salaire/futur salaire est énôôrme. En sous titré dans le texte "presqu'autant que ma bite". Ca va Marcus remet toi, si le matin mon réveil sonne beaucoup trop tôt le matin, c'est peut être parce que moi aussi, je vais aller gagner du sou. Voir même plein. Du moins bien assez pour me payer mon menu. Si si, je t'assures.

Et soyez plus grand que ce faux problème de la note du restaurant. Foutez vous plutôt la pression en lisant "If" de Rudyard Kipling. Parce que Rudy, là, il vous place la barre super haut. Et même s'il dit que you’ll be a Man, my son, je pense que c'est valable pour nous aussi, les XX. Ruru, il dit bien qu'il faut être capable de Walk with Kings—nor lose the common touch. Et le commun touch, c'est aussi de ne pas cracher sur un homme qui n'aurait pas forcement les moyens de t'offrir ton repas, et des perles de pluie venues d'un pays où il ne pleut pas.

Ne sois pas une connasse, et tu seras une femme, ma fille.